“Light is therefore colour.”
William Turner
“La couleur est la gloire de la lumière.”
Jean Guitton
La Chromodynamique Quantique (ou QCD: Quantum ChromoDynamics) la théorie du modèle standard qui décrit l’interaction forte, l’une des quatre forces fondamentales de la matière, qui permet de comprendre les interactions entre les quarks et les gluons et incidemment, la cohésion du noyau atomique.
Les photos présentées ici traitent de la couleur en mouvement. Prises entre les deux infinis de Pascal, loin du monde quantique de l’infiniment petit, elles traitent d’une chromodynamique à l'échelle humaine, festive et artistique.
Ainsi, la chromodynamique dont il est ici question est non-quantique.
Quantum ChromoDynamics (QCD) is the Standard Model's theory which describes the strong interaction, one of the four fondamental interactions of matter, which allows understanding the interactions between quarks and gluons (he fundamental constituents of the protons and neutrons), and incidentally, the cohesion of the atom's kernel.
The following photos deal with colors in motion. Taken between Pascal's two infinites, way beyond the infinitesimal quantum world, they deal with a chromodynamics at human scale, festive and artistic.
Thus, the chromodynamics that is being dealt with here est non-quantum.
L’artiste Ben Vautier disait « écrire, c’est peindre des mots ».
Ainsi, si photographier c’est écrire avec la lumière, peindre avec la lumière, c’est troquer le pinceau pour l’objectif, la toile pour la caméra, la peinture pour l'émulsion argentique et plus récemment pour les pixels.
Ces photographies sont des peintures photoniques, des tableaux expressionnistes abstraits.
Elles sont le produit d’un hasard et d’une intention.
Un hasard circonscrit, délimité, cerné, orienté, maîtrisé, contrôlé, où les mouvements de la scène et de la caméra se font écho et tourbillonnent au rythme des couleurs.
Avec des couleurs plus vives, plus délirantes, plus psychédéliques, certaines de ces photos évoquent Jackson Pollock, Hans Hartung, Lucio Fontana, ZaoWou Ki, Mark Tobey, Jean-Paul Riopelle et bien d’autres.
Pablo Picasso disait : « On peut écrire et peindre n'importe quoi puisqu'il y aura toujours des gens pour le comprendre, pour y trouver un sens ».
Ces photo-peintures sont comme des auberges espagnoles : chacun y trouvera ce que son imagination lui servira.
A Munich, la danse des manèges d’Oktoberfest laisse dans son sillage les filins de lumière multicolores qui peignent dans la nuit des tableaux psychédéliques.
A Innsbruck, dans une indéchiffrable écriture cabalistique, les vitrines festives de l’hiver racontent des rêves de fêtes en couleurs polychromatiques.
A Paris, dans un concert chaotique de photons, des symphonies de lumière explosent dans un fracas de couleurs, se déchainent dans un festival de photons en délire, et éclaboussent dans leur déroute paniquée les pupilles avides et fascinées.
Et quand la fête se termine, que les vitrines s’éteignent et que les carrousels s’immobilisent, les photons retombent en pluie fine comme une guirlande de lumière pour s’évanouir à jamais dans le noir de la nuit.
All photos digital . Original size - 3840 x 2160 pixels
The Break Dancer